Le vieux blog du club de volley d'Aillant

Au lieu de taper le compte-rendu de l'AG, J'ai testé pour vous... le tournoi de Gien (Loiret). On m'en avait dit le plus grand bien, et effectivement ça vaut le déplacement. D'ailleurs, c'est pas si loin que ça, on a mis une cinquantaine de minutes pour y aller depuis Toucy. Easy.
Le Spot (t'y a vu, depuis que je joue sur beach je cause djeunz) est superbe déchire trop sa race, avec une belle grande plage de sable fin, agrémentée de silex tantôt lisses, tantôt pointus, avec en guise de fève [rare mais Bingo! quand tu tombes dessus] des espèces de petits oursins d'eau douce désséchés qui, lorsque tu a la chance d'en écraser un, peuvent provoquer un petit orgasme (si tu es maso comme moi). Je le sais je l'ai vécu.
Au bout de la plage, la Loire, et au-delà des quais bordés d'arbres et l'église Sainte Jeanne-d'Arc (brûlée pour avoir loupé une passe en 2 en finale du 1er tournoi féminin, en 1431, à l'époque ça rigolait pas. Heureusement ça a changé, même si j'en connais un qui serait pour le retour des bons vieux châtiments pour ce crime-là). Au loin sur la droite, on aperçoit un élégant pont ancien, datant de 1734, d'un aspect monumental, qui est construit en pierres de taille et moellons piqués quoique plusieurs voûtes et tympans soient composées de matériaux de petites dimensions. Mais je m'égare.
Je vous ai posé le décor, maintenant admirez l'équipe qui m'a fait l'honneur de m'amener à ce tournoi:
I. MONSIEUR le président nouvellement élu à l'unanimité de vous savez quoi (je n'écris pas le mot sinon dès qu'un blaireau tapera "président c....é Y...e" dans google il trouvera cet article minable, de quoi ruiner une carrière de président, et je sais de quoi je parle). Ici on le voit en train de réserver un voyage à Cuba aux frais de l'organisme dont il vient de se faire élire président. Quel pro!
Dieu de la passe (c'est notre président je vous le rappelle) et demi-dieu du plongeon (surtout quand Sébastien lui gueule dessus "va z-y, tranquille!!!" alors que la balle est partie pour retomber 30 mètres plus loin), il m'a servi des caviars toute la journée. Moi, ses caviars, je me suis empressé de les transformer, selon mon humeur, en oeufs de lumps, ratatouille, voire pâtes au beurre. Désolé!
Ambiance très sympa, une trentaine de terrains sur lesquels évoluent des joueurs de tous niveaux, mais surtout d'un bon voire très bon niveau en général. Voyez par vous-même :
Euh, là on voit pas grand chose en fait.
L'autre membre de mon équipe, c'était
II. Sébastien, alias Riboule, Ribouloche ou Ribouldingue, que l'on voit ici entouré de joueuses de son équipe jovinienne :
Comme vous voyez la vie est dure. Un joueur exceptionnel lui aussi, mais pour mieux comprendre il faut changer de point de vue. Vu de derrière ça donne ça:
Alors, mmmmh??? Quoi, vous ne comprenez toujours pas ce que c'est que le joueur du 21ème siècle, programmé pour jouer et gagner, un winner qui écrase tout sur son passage grâce à la machine qui constitue son corps. Analysons ensemble cette dernière image, et prenez-en de la graine :
Là vous me direz, si on ne regarde que les centres d'intérêt, nous avons un redoutable centre de formation à Aillant (ça s'appelle l'équipe 2), et Nico est un potentiel champion du monde! Allez, on y croit!
Pour Aillant??? BOU-ZEUX!!